Atelier IA Générative 2024


Une Équation à Plusieurs Inconnues

un prof de math devant son tableau de classe

Introduction

Dans un petit collège de banlieue, cinq élèves formaient un groupe improbable. Ryad était celui qui rougissait au moindre regard. Toujours au fond de la classe, il parlait peu, préférant les silences aux mots. Amine, lui, était tout l’opposé : gentil avec tout le monde, il avait ce don de mettre les autres à l’aise. Lyna, calme et posée, semblait flotter au-dessus des tensions, un peu comme une étrangère à la fureur des collégiens. Qassim, l’intellectuel du groupe, passait son temps à résoudre des équations complexes ou à lire des livres bien trop difficiles pour son âge. Enfin, il y avait Monsieur Nabil, leur nouveau professeur de mathématiques, un homme sévère dont les consignes strictes ne laissaient aucune place à la légèreté.

Ce jour-là, Monsieur Nabil entra dans la classe et écrivit en grandes lettres au tableau : « Projet collectif de fin d’année : Construire une maquette mathématique. »

— Vous serez par groupes de cinq, annonça-t-il d’une voix ferme. Et je vous guiderai. Mais sachez-le : je n’ai aucune tolérance pour le travail mal fait.

Les élèves se jetèrent des regards. Certains soupiraient déjà. Dans le chaos des discussions, Ryad, Amine, Lyna, et Qassim furent assignés ensemble.

— Avec moi comme professeur référent, leur dit Monsieur Nabil, vous apprendrez que la rigueur est une force.

Intrigue principale

Au début, tout semblait être une simple mission mathématique. Mais très vite, le comportement de Monsieur Nabil surprit les élèves. Ses consignes étaient précises à l’extrême, parfois difficiles à comprendre. Il évitait les contacts visuels et semblait mal à l’aise quand quelqu’un l’interrompait.

— Pourquoi il agit comme ça ? demanda Ryad un jour. Il nous parle comme si on était des robots.

Amine, toujours empathique, essayait de rassurer son camarade.
— Peut-être qu’il est juste... différent.

Mais Qassim, curieux, décida d’en savoir plus. En fouillant dans des articles, il découvrit que Monsieur Nabil était autiste.

— Il a un truc qu’on appelle le spectre autistique, expliqua-t-il au groupe. Ça veut dire qu’il voit les choses autrement.

Lyna hocha la tête avec son habituelle tranquillité.
— Et nous, on doit s’adapter ?

— Peut-être qu’on pourrait apprendre de lui, proposa Amine.

Malgré tout, les incompréhensions s’accumulaient. Monsieur Nabil avait un talent certain pour décortiquer les concepts mathématiques, mais il avait du mal à expliquer autrement que par des démonstrations abstraites. Ryad, frustré, se renferma encore plus. Qassim tentait de traduire les consignes pour les autres, mais l’ambiance restait tendue.

Un après-midi, après une énième réunion difficile, Ryad explosa.
— Ce projet, c’est n’importe quoi ! On ne va jamais y arriver !

Monsieur Nabil, présent dans la salle, resta silencieux un moment. Puis il dit doucement :
— Les mathématiques, comme la vie, ne sont pas simples. Mais elles offrent toujours une solution. Si vous ne comprenez pas une équation, reformulez-la. Faites preuve de patience. C’est ainsi que j’ai appris à naviguer dans un monde qui, pour moi, est souvent chaotique.

Les élèves se regardèrent, touchés par cette confession inattendue.

5 adolescents en classe avec leur prof de math

Twist et happy ending

Inspirés, ils décidèrent de s’organiser différemment. Qassim devint le traducteur des consignes complexes. Amine encourageait chacun et apaisait les tensions. Lyna gérait le planning avec sa nature posée. Ryad, malgré sa timidité, surprit tout le monde en proposant des idées créatives pour la maquette.

Quand arriva le jour de la présentation, leur maquette mathématique était une représentation en 3D de l’univers : des sphères et des ellipses interconnectées, révélant des concepts complexes avec une élégance inédite. Monsieur Nabil, bien qu’émotionnellement réservé, ne put cacher un sourire de fierté.

— Vous avez réussi parce que vous avez appris à travailler ensemble, dit-il simplement.

Après leur présentation, Ryad s’approcha de Monsieur Nabil.
— Monsieur, je voulais juste vous dire... merci. On a compris que la différence, c’est une force.

Pour la première fois, Monsieur Nabil croisa son regard.
— Et moi, j’ai compris que l’adaptation est une équation à résoudre à plusieurs.

Cette année-là, ils ne gagnèrent pas seulement un projet. Ils apprirent une leçon sur l’acceptation et la richesse des différences. Une leçon qu’ils n’oublieraient jamais.

un modèle de l'univers dans les mains d'un enfant

Des Roues et des Ailes : L'Aventure au Skatepark

un homme en fauteuil roulant, avec un casque rouge, dans un skatepark

C'était une belle après-midi de printemps dans la petite ville de Fleurenville. Le soleil brillait, les oiseaux chantaient, et les cinq amis se retrouvaient pour leur rituel du samedi : explorer les moindres recoins de la ville à la recherche d’une nouvelle aventure.

Esteban, toujours à deux doigts de partir au quart de tour, sautillait d’impatience autour du groupe.
— Alors, alors, qu’est-ce qu’on fait aujourd’hui ? On grimpe au vieux château ? On fouille la forêt ? Ça va être génial ! cria-t-il, les bras en l’air.

Dehbia, un sourire contagieux sur les lèvres, haussa les épaules.
— On pourrait aller voir le nouveau skatepark. Apparemment, il est accessible à tout le monde !

Ali, toujours attentionné, hocha la tête.
— Bonne idée, Dehbia. Il paraît que Thomas y passe ses journées. Vous savez, le gars en fauteuil roulant. J’ai entendu dire qu’il fait des figures incroyables.
— Thomas ? fit Iloe, curieuse. J’ai déjà vu des vidéos de lui. Il est impressionnant !

Brahim, le plus posé du groupe, intervint calmement.
— Allons voir. Ce sera une bonne occasion de le rencontrer.

Ils partirent donc en direction du skatepark. Le chemin était agréable, bordé d’arbres fleuris. Esteban, incapable de rester tranquille, devancçait les autres, grimpant sur chaque banc ou bordure de trottoir qu’il croisait.

Arrivés au skatepark, ils repérèrent rapidement Thomas. Il était là, sur son fauteuil roulant customisé, vêtu d’un casque rouge vif. Il s’élançait avec une assurance impressionnante sur les rampes, effectuant des sauts et des pirouettes qui laissaient tout le monde bouche bée.

— Incroyable, souffla Iloe. Comment fait-il tout ça ?

Dehbia s’approcha en souriant.
— Salut, Thomas ! Je m’appelle Dehbia, et voici mes amis. On est venus te voir à l’action. T’es un pro ou quoi ?
un homme en fauteuil roulant, avec un casque rouge, dans un skatepark, entouré d'adolescents
Thomas s’arrêta au bas d’une rampe et leur adressa un sourire chaleureux.
— Salut ! Non, je ne suis pas un pro, mais je m’amuse bien. Vous voulez essayer ?

Esteban bondit presque à cette invitation.
— Moi, moi ! Je veux faire un saut comme toi !

Thomas rit doucement.
— Euh, je ne suis pas sûr que ton énergie suffise à te faire planer comme ça. Mais allez, je vais te montrer comment pousser correctement sur les roues.

Pendant que Thomas montrait à Esteban comment manipuler un fauteuil roulant sur une rampe, les autres restèrent fascinés par son habileté. Il expliqua avec humour comment il avait transformé son handicap en force.

— Vous savez, reprit-il, quand j’étais petit, je voulais être astronaute. Mais la vie m’a mis dans un fauteuil, alors je me suis dit : « Autant voler ici-bas. » Et voilà comment j’ai commencé le WCMX (Wheelchair MotoCross).

Ali, touché par sa philosophie, hocha la tête.
— C’est une manière vraiment positive de voir les choses. Bravo, Thomas.

Alors qu’Esteban tentait une descente trop ambitieuse et terminait en roulé-boulé (sous les rires amusés de Dehbia et Iloe), Thomas proposa une idée.
— Vous savez quoi ? Et si on organisait une compétition ici ? Pas juste pour les pros, mais pour tout le monde. On pourrait montrer que le skatepark est un espace inclusif.

Brahim acquiesça tranquillement.
— Une très bonne idée. Nous pourrions aider à l’organiser.

Dans les jours qui suivirent, le groupe travailla ensemble pour mettre en place l’événement. Esteban courait dans tous les sens pour distribuer les flyers, Dehbia n’oubliait jamais de motiver tout le monde avec son sourire, Ali veillait à ce que personne ne soit laissé de côté, Iloe proposait des activités amusantes, et Brahim gérait calmement toute la logistique.

Le jour J, le skatepark était bondé. Petits et grands, valides et handicapés, tout le monde était prêt à s’amuser. Thomas, en vedette, ouvrit la compétition avec une figure impressionnante qui fit rugir la foule.

Mais le twist arriva quand Esteban, après s’être élancé sur une rampe, faillit tomber… pour être sauvé de justesse par Thomas qui attrapa son t-shirt au vol.
— Ouf ! souffla Esteban, encore tremblant. Tu es vraiment mon héros, Thomas !

Tout le monde éclata de rire, et la journée se termina sur une grande photo de groupe, où chacun souriait de toutes ses dents. Thomas remercia les cinq amis.
— Vous êtes géniaux. Ce genre de journée me rappelle que, fauteuil ou pas, on peut toujours avancer quand on est entouré des bonnes personnes.

Et c’est ainsi que les cinq amis et Thomas repartirent avec des souvenirs plein la tête, liés par une aventure aussi drôle que touchante, et surtout, pleine de leçons sur l’amitié et la résilience.

un homme en fauteuil roulant, avec un casque rouge, dans un skatepark

Une Lumière dans l’Obscurité : Le Discours Inspirant de Gilbert Montagnier

un groupe de jeunes adolescents qui applaudissent

C’était une belle journée d’automne, et l’école Jules Verne se préparait avec excitation pour la journée du handicap. Les élèves de 5ème étaient très impatients, car un invité spécial devait venir leur parler : le célèbre chanteur Gilbert Montagnier, connu pour son incroyable talent musical et sa cécité.

Lorsque Gilbert entra dans la salle, un tonnerre d’applaudissements résonna. Avec son sourire chaleureux et son humour débordant, il salua tout le monde :

— Bonjour les amis ! Alors, qui est prêt pour parler de différences et de rêves aujourd’hui ?

Les élèves rirent et applaudirent à nouveau. Gilbert s’installa sur une chaise au centre de la scène et commença à raconter son histoire.

Le discours inspirant

— Vous savez, je suis aveugle depuis ma naissance. Mais cela ne m’a jamais empêché de voir la beauté du monde. Comment, me direz-vous ? Eh bien, j’ai appris à écouter, à ressentir, à imaginer. La musique est devenue mon moyen de voyager et de partager mes émotions avec les autres. Mon handicap n’est pas une faiblesse, c’est une différence qui m’a appris à me surpasser.

Les enfants étaient captivés. Gilbert parla des défis qu’il avait surmontés, des moments drôles où il avait pris des éclats de rire parce qu’il était tombé amoureux d’une chaise (avant de réaliser que ce n’était pas une personne !), et de ses concerts qui avaient fait chanter des milliers de personnes.

— Mais assez parlé de moi ! J’ai entendu dire que vous aviez préparé des questions. Je suis tout à vous !

un homme qui porte des lunettes de soleil noires chante

Les questions des élèves

Alicia, qui était très sympa et toujours prête à encourager les autres, leva la main la première.

— Monsieur Montagnier, est-ce que vous avez parfois peur de ne pas être compris par les autres à cause de votre handicap ?

Gilbert sourit.

— Bonne question, Alicia ! Oui, au début, j’avais cette peur. Mais j’ai compris une chose : pour être compris, il faut d’abord oser s’exprimer. Quand on parle avec le cœur, les gens nous écoutent, peu importe nos différences.

Aurélien, le sportif, était le suivant.

— Comment faites-vous pour être aussi actif et dynamique alors que vous ne pouvez pas voir ?

— Ah, Aurélien, c’est une question de mentalité. Je me dis toujours : « Qu’est-ce que je peux faire aujourd’hui pour aller plus loin ? » Je ne me concentre pas sur ce que je ne peux pas faire, mais sur ce que je peux réaliser avec mes talents. Et crois-moi, quand on a un objectif, on trouve des moyens.

Makrotoum, la jeune élève dyslexique, leva timidement la main.

— Moi, j’ai du mal à lire et à écrire à cause de ma dyslexie. Est-ce que vous pensez que je peux quand même réussir dans la vie ?

Gilbert hocha la tête avec sérieux.

— Absolument, Makrotoum. Ta dyslexie, c’est juste une autre manière de voir le monde. Moi, je ne vois pas avec mes yeux, mais avec mes oreilles et mon imagination. Toi, tu peux réussir en apprenant à utiliser tes forces uniques. N’abandonne jamais. Souviens-toi : ce sont nos différences qui nous rendent exceptionnels.

Rami, le comédien en herbe, était le suivant.

— Monsieur Montagnier, est-ce que vous êtes drôle même quand vous ne le voulez pas ?

Tout le monde rit, y compris Gilbert.

— Tout le temps, Rami ! Une fois, j’ai dit bonjour à une plante parce que je pensais que c’était quelqu’un. Mais tu sais quoi ? Le fait de rire de soi-même est un grand pouvoir. Si tu peux rire de tes erreurs, rien ne peut t’arrêter.

Enfin, Dilit, la sportive passionnée, posa sa question.

— Monsieur Montagnier, quelle est la chose la plus difficile que vous avez réalisée malgré votre handicap ?

Gilbert réfléchit un instant.

— Bonne question, Dilit. Je dirais que la chose la plus difficile, c’était de croire en moi quand personne d’autre ne le faisait. Mais une fois que j’ai cru en mes capacités, tout est devenu possible. Et toi, si tu veux gravir des montagnes, il suffit de croire que tu peux le faire. Le reste suivra.

Les leçons à tirer

La discussion se termina sur une note d’applaudissements et d’émotions. Gilbert conclut avec ces mots :

— Mes amis, souvenez-vous : un handicap n’est pas une fin, mais un départ. Chacun de vous a des talents, des forces, des différences qui vous rendent uniques. Ne laissez jamais quelqu’un vous dire que vous ne pouvez pas réussir. Soyez vous-mêmes, croyez en vos rêves, et partagez votre lumière avec le monde.

Les élèves quittèrent la salle, inspirés, avec une nouvelle perspective sur le handicap et la différence. Et quelque part, au fond de leurs cœurs, ils savaient qu’ils pouvaient, eux aussi, accomplir de grandes choses.

un homme qui porte des lunettes de soleil noires parle à des adolescents dans une salle de classe

Le Mystère du Poulet Doré

Illustration de l'histoire 5

Introduction : L’équipe de choc

C’était une soirée banale au Big Chicky, un fast-food renommé pour ses burgers énormes et ses frites croustillantes. Omeyma, Lina, Mohamed Amine, Maïssa, et Amira avaient décidé de s'y retrouver après les cours. Omeyma, toujours souriante, distribuait les serviettes à tout le monde sans qu’on lui demande. Lina était déjà debout, prête à se battre avec le distributeur de ketchup qui refusait de fonctionner. Mohamed Amine, quant à lui, improvisait un sketch sur les burgers trop épais, arrachant des éclats de rire à Maïssa, qui ajoutait ses propres blagues. Amira, discrète mais bienveillante, veillait à ce que tout le monde ait assez à boire.

Ils étaient en train de choisir leur dessert quand un vieil homme entra dans le fast-food. Il avait l'air perdu, tenant un carnet usé dans une main et ses lunettes dans l'autre. Le gérant, visiblement habitué, soupira : « Monsieur Albert, vous vous êtes encore trompé d’adresse ? »

Intrigue principale : Le mystère de Monsieur Albert

Monsieur Albert était un habitué particulier du quartier. Il souffrait de la maladie d’Alzheimer et oubliait souvent où il était censé aller. Mais ce soir-là, quelque chose clochait. Le vieil homme semblait particulièrement agité.

— Je dois retrouver… euh… retrouver… Ah ! s’exclama-t-il en ouvrant son carnet.

Mais les mots griffonnés étaient incompréhensibles. « Poulet… clef… minuit… » répétait-il en boucle. Curieuse, Omeyma proposa gentiment de l’aider.

— Monsieur Albert, pourquoi ne pas vous asseoir avec nous ? On va essayer de comprendre !

Malgré les protestations initiales de Lina (« Mais Omeyma, on voulait juste manger, pas mener une enquête !»), le petit groupe se mit rapidement à déchiffrer les étranges notes du carnet.

Mohamed Amine, toujours en mode comédien, prit une voix de détective :

— Bien, équipe, voici notre mission : comprendre ce que « poulet», « clef» et « minuit» signifient avant que Monsieur Albert ne s'endorme dans sa barquette de frites !

Maïssa, pliée de rire, ajouta : « Peut-être qu'il parle d'un burger secret qu'on doit commander en disant un code ?! » Illustration de l'histoire 5

L’aventure commence

L’enquête prit une tournure imprévue quand Monsieur Albert pointa du doigt une affiche sur le mur. Elle montrait une promotion pour un « Poulet Mystère», un nouveau menu spécial.

— Le poulet… commencez par là, dit-il, le regard flou.

— Ok, c’est officiel, on commande un Poulet Mystère, décida Lina.

Quelques minutes plus tard, un plateau arriva avec le fameux burger, enveloppé dans un papier doré. En fouillant dedans, Amira trouva une petite clef attachée à un ticket.

— Il y a une adresse dessus ! dit-elle, excitée.

— Ça devient intéressant…, murmura Mohamed Amine, les yeux brillants d’énergie dramatique.

Ils décidèrent de suivre les indications. Le groupe, accompagné de Monsieur Albert, se retrouva devant un vieux casier métallique abandonné dans une ruelle derrière le fast-food. Lina, impatiente, arracha la clef des mains de Maïssa et ouvrit le casier. Illustration de l'histoire 5

Le twist

À l’intérieur, une boîte poussiéreuse contenant… un vieil album photo. Monsieur Albert, en regardant les images, se mit à pleurer doucement.

— C’est… c’est mon épouse… On venait souvent ici, quand c’était encore un petit restaurant. Elle m’avait caché ce carnet et ce casier pour que je puisse retrouver ces souvenirs un jour, murmura-t-il.

Tout le monde resta silencieux, touché par l’émotion du moment. Mais Mohamed Amine brisa la glace en disant :

— Donc, on est d’accord, tout ça pour une chasse au trésor version fast-food ? J’ai faim maintenant.

Tout le monde éclata de rire, même Monsieur Albert. Ils retournèrent au Big Chicky pour finir leur repas, cette fois en compagnie de leur nouvel ami, qui semblait avoir retrouvé un peu de paix.

Illustration de l'histoire 5

Happy Ending

Quelques semaines plus tard, ils reçurent une carte postale de Monsieur Albert. Il les remerciait pour leur aide et leur expliquait qu’il avait donné les photos à ses petits-enfants pour qu’ils n’oublient jamais l’histoire de leur famille.

« PS : Le Poulet Mystère, c’est toujours aussi bon. »

Amira rangea la carte dans son carnet de souvenirs, et tout le monde conclut que c’était la soirée la plus étrange mais la plus drôle de leur vie.

Le Cristal des Cœurs Purs

Illustration de l'histoire 6

Introduction

Dans une petite ville tranquille de l’an 2135, un groupe d’amis inséparables vivait une existence paisible. Adam, bienveillant et toujours à l’écoute ; Maïssa, l’éclat de rire ambulant ; Matteo, dont le sourire faisait tourner les têtes ; Marie, une douceur incarnée ; Sofia, aussi adorable que curieuse ; et Tamara, son double presque parfait. Mais un soir, leur monde bascula lorsqu’ils aperçurent dans le ciel une lueur étrange. Une étoile filante qui semblait suivre une trajectoire inhabituelle.

Leur curiosité les poussa à la suivre. En s'aventurant hors de leur ville, ils découvrirent un vaisseau spatial d’apparence organique, posé dans un champ désert. À l'intérieur, ils rencontrèrent une femme mystérieuse, Elysia, qui portait un lourd secret : elle souffrait de Parkinson, une maladie rare et complexe, même à leur époque. Sa main tremblante tenait un cristal lumineux qu’elle appelait « le Nœud d’Échos ».

Illustration de l'histoire 6

Intrigue principale

Elysia leur expliqua qu’elle venait de Sirius, un système stellaire lointain où la technologie permettait de voyager dans l’espace mais pas encore de guérir certaines maladies. Son cristal, volé à un scientifique mal intentionné, avait la capacité de générer des vagues d’énergie réparatrice, mais uniquement si des cœurs purs l’utilisaient ensemble. Elysia ne pouvait pas l’activer seule à cause de ses tremblements, qui l’empêchaient de stabiliser le cristal.

Adam, bienveillant, s’agenouilla à ses côtés.
— On va t’aider, promit-il. Dis-nous ce qu’on doit faire.

Maïssa ajouta :
— Et ne t’inquiète pas, si on se plante, on pourra toujours dire qu’on voulait juste faire briller un caillou cool !

Le groupe éclata de rire, détendant l’atmosphère. Matteo proposa de stabiliser le cristal en utilisant un support qu’il construisit à partir des débris du vaisseau. Les deux "mignonnes", Sofia et Tamara, restaient émerveillées par la beauté étrange d’Elysia et la manière dont elle parlait de sa planète, comme si tout cela était un conte.

Cependant, Marie, attentive, posa une question :
— Elysia… Comment vis-tu avec cette maladie ? Est-ce que c’est douloureux ?

Elysia sourit tristement.
— Pas douloureux, mais difficile. Parfois, mes mains refusent de m’obéir. Mes gestes sont lents ou tremblants. C’est comme si mon propre corps me défiait. Mais sur Sirius, nous apprenons à vivre avec. À transformer nos faiblesses en force.

Les adolescents étaient captivés par sa résilience.

Illustration de l'histoire 6

Le défi

Cependant, activer le cristal n’était pas si simple. L’énergie qu’il émettait attirait des drones récupérateurs, des machines hostiles programmées pour voler toute technologie avancée. Le groupe devait protéger Elysia et le cristal, tout en apprenant à maîtriser son pouvoir.

Matteo, fort et agile, affrontait les drones avec courage, utilisant une barre métallique pour les repousser. Sofia et Tamara restaient en retrait mais guidaient leurs amis grâce à des repérages précis. Maïssa, toujours drôle, trouvait des manières de distraire les drones, comme en lançant des bruits bizarres ou en leur envoyant des petits objets.

Adam, avec sa bienveillance naturelle, restait près d’Elysia, l’aidant à calmer ses tremblements lorsque la situation devenait trop stressante. Quant à Marie, elle gardait le cristal en sécurité et trouvait les mots justes pour apaiser tout le monde.

Illustration de l'histoire 6

Le Twist et le Happy Ending

Finalement, le groupe parvint à activer le cristal. Une lumière éblouissante s’échappa de l’objet, repoussant les drones et réparant le vaisseau d’Elysia. Mais au-delà de cela, un miracle se produisit : le cristal, amplifié par la pureté des intentions des adolescents, émit une onde qui calma les tremblements d’Elysia.

En larmes, elle murmura :
— Je n’ai pas ressenti un tel calme depuis des années. Merci.

Mais il y avait une autre surprise : l’onde réparatrice ne s’arrêta pas là. Elle toucha également la Terre, apaisant les cœurs et guérissant les blessures invisibles de ceux qui en avaient besoin.

Avant de repartir, Elysia leur confia un message :
— Vous m’avez montré que la plus grande force ne réside pas dans un cristal ou une technologie, mais dans les liens que nous tissons. Ne l’oubliez jamais.

Le vaisseau s’éleva dans le ciel, laissant derrière lui un arc de lumière. Le groupe, transformé par cette expérience, regagna la ville avec un nouveau regard sur le monde et sur eux-mêmes.

Illustration de l'histoire 6

Voir le monde autrement

Illustration de l'histoire 7

Dans un petit collège de banlieue, cinq amis formaient une bande inséparable: Yousra, la gentille qui pensait toujours aux autres avant elle-même ; Marlyng, le modèle de calme, capable de tempérer les pires disputes ; Abdou, le comédien de service qui faisait rire toute la classe avec ses imitations ; Saad, timide mais au grand cœur ; et Ikram, toujours pleine de blagues à lancer à l’improviste. Leur quotidien était fait de devoirs, de rêves à voix haute, et surtout, d’énormes fous rires.

Un jour, leur professeur principal, M. Belhaj, entra en classe avec un nouvel élève.
— Je vous présente Sami. Il sera avec nous jusqu’à la fin de l’année. Accueillez-le comme il se doit.

Sami baissa les yeux, un peu mal à l’aise. Il portait des lunettes épaisses et tripotait nerveusement une balle anti-stress. M. Belhaj ajouta doucement :
— Sami est autiste. Il peut avoir une façon un peu différente de s’exprimer ou de comprendre les choses, mais il a beaucoup à nous apporter. Soyez patients et bienveillants.

Le silence était tombé dans la classe. Yousra, toujours attentive, offrit un sourire chaleureux à Sami, qui hocha la tête en guise de remerciement.

Une mission commune

Quelques jours plus tard, M. Belhaj annonça un projet en groupe : chaque équipe devait créer une vidéo sur le thème « Voir le monde autrement ». Pour une raison inconnue (ou peut-être était-ce un coup du destin), Yousra, Marlyng, Abdou, Saad et Ikram furent regroupés avec Sami.

— Trop bien, on va cartonner ! s’exclama Abdou.
— Euh, ouais… marmonna Saad en jetant un coup d’œil nerveux vers Sami, qui s’était assis en bout de table, les bras croisés.

— Alors, des idées ? demanda Yousra avec enthousiasme.

Ikram, toujours prompte à plaisanter, répondit :
— On pourrait faire un sketch sur comment Abdou voit le monde… avec son ego surdimensionné.

Tout le monde rit, sauf Sami, qui restait concentré sur sa balle. Marlyng remarqua alors que Sami gribouillait quelque chose sur un carnet.

— Qu’est-ce que tu dessines, Sami ? demanda-t-elle calmement.

Il hésita un instant, puis leur montra une page remplie de croquis précis et de schémas colorés.
— C’est comme ça que je vois les sons. Les couleurs changent selon leur intensité.

Les cinq amis restèrent bouche bée. Sami expliqua qu’il avait une mémoire exceptionnelle et une façon unique de percevoir le monde grâce à son autisme. Yousra, toujours curieuse, demanda :
— Tu pourrais nous aider à créer une vidéo qui montre ça ?

Sami hésita, mais le regard sincère de Yousra le convainquit.

Illustration de l'histoire 7

Défis et révélations

Pendant plusieurs jours, le groupe travailla ensemble. Sami impressionna tout le monde avec ses idées lumineuses : il proposa d’associer des images et des sons pour représenter différents états d’âme. Pourtant, la collaboration ne fut pas toujours facile.

— Sami, tu pourrais… commencer par les images, puis… ajouta Saad timidement.

Sami ne répondit pas. Il continuait à dessiner, comme si Saad n’avait rien dit. Saad rougit, déçu.

— Ce n’est pas qu’il t’ignore, expliqua Marlyng doucement. Il se concentre tellement qu’il n’entend pas tout ce qu’on dit.

Avec patience, ils apprirent à parler plus clairement et à accepter les réactions parfois imprévisibles de Sami. En retour, il leur montra à quel point il était capable de créer des choses incroyables.

Un soir, alors qu’ils finalisaient leur projet, Sami murmura :
— Merci de ne pas vous moquer. Avant, dans mon ancienne école, c’était différent.

Yousra posa une main rassurante sur son épaule :
— Ici, tu peux être toi-même.

Le grand jour

Le jour de la présentation, la classe au complet regarda la vidéo créée par le groupe. On y voyait des couleurs vibrantes, des sons envoûtants, et des images capturant des émotions avec une intensité rare.

À la fin, il y eut un silence, suivi d’une explosion d’applaudissements. M. Belhaj était ému.
— C’est l’une des créations les plus originales que j’aie jamais vues. Bravo à vous tous, et à Sami en particulier.

Sami rougit, mais cette fois, il souriait. Ikram, toujours taquine, murmura :
— Allez, Sami, avoue que tu kiffes être une star.

Tout le monde rit, et Sami aussi… pour la première fois.

Illustration de l'histoire 7

Une leçon pour la vie

Après ce projet, les cinq amis ne virent plus Sami comme « le nouvel élève autiste », mais comme un camarade à part entière. Ils avaient appris à voir le monde à travers ses yeux, et lui avait découvert une amitié qu’il n’aurait jamais imaginée.

Un jour, Sami leur dit avec sincérité :
— Vous êtes les premiers à me laisser être moi. Merci.

Et c’était peut-être la plus belle récompense pour cette bande de copains si différents, mais si complices.

Illustration de l'histoire 7

Les Étoiles Invisibles

Illustration de l'histoire 8

Dans une galaxie lointaine, où les civilisations s'étaient développées au-delà de l'imaginable, la planète Anshara se distinguait par son atmosphère luminescente. Ses cités étaient suspendues dans les airs, reliant des îles flottantes par d'immenses ponts d'énergie. C’est dans cet univers scintillant que cinq adolescents terriens furent envoyés pour participer à un programme intergalactique d’échange : Jimmy, Tlaitmes, Zaher, Aaron, et Jeanne-Rose.

Lorsqu'ils arrivèrent sur Anshara, une question les taraudait : pourquoi les citoyens de cette planète étaient-ils si fascinés par les "Étoiles Invisibles", un concept qu’ils ne comprenaient pas encore ? Leur guide, un Ansharien nommé Ilïas, les accueillit avec chaleur.

Ce qui les troubla instantanément fut qu’Ilïas était aveugle.

Une rencontre inoubliable

« Bienvenue sur Anshara ! » annonça Ilïas, ses mains tendues en guise de salut. Ses yeux voilés par une légère opacité lui donnaient un air mystérieux, mais son sourire chaleureux réchauffa immédiatement le groupe.

Jimmy, toujours agréable, fut le premier à répondre : « Merci pour cet accueil ! Nous sommes ravis d’être ici.»

« Vous êtes tous venus pour découvrir les Étoiles Invisibles, n’est-ce pas ? » demanda Ilïas, en inclinant doucement la tête.

Zaher, gentil et curieux, s’avança : « Qu’est-ce que c’est exactement ? Pourquoi tout le monde en parle autant ?»

Ilïas haussa les épaules. « Vous comprendrez bientôt. Mais pour cela, il faudra du courage, et peut-être que mes « yeux » pourront vous aider plus que les vôtres. »

Tlaitmes, gentille et douce, lui sourit : « Nous sommes prêts à apprendre, Ilïas. Dites-nous par où commencer.»

Aaron, le sportif, observait les lieux avec une méfiance non dissimulée. « Ce programme est censé être une aventure, non ? On ne va pas rester ici à parler ?»

Jeanne-Rose, créative et visionnaire, murmurait en fixant le ciel coloré : « Peut-être que les Étoiles Invisibles ne sont pas faites pour être vues mais ressenties...»

Ilïas sourit. « Peut-être que tu n’as pas tort, jeune créative. Allons-y.»

Illustration de l'histoire 8

La Quête des Étoiles Invisibles

Ilïas mena les adolescents dans une forêt bioluminescente. Les arbres émettaient une douce lumière, mais plus ils avancaient, plus l’obscurité se faisait dense.

« Pourquoi est-ce si sombre ? » demanda Aaron en serrant les poings.

« Parfois, pour voir, il faut fermer les yeux, » répondit Ilïas avec un ton énigmatique.

Les adolescents furent conduits à une immense falaise. En contrebas, une mer noire étincelait par intermittence. « Les Étoiles Invisibles émergent ici, » expliqua Ilïas. « Mais seuls ceux qui savent "voir" différemment peuvent les percevoir. »

Jimmy, décidé à encourager ses amis, proposa : « Essayons de comprendre ce qu’il veut dire. »

Zaher, réconfortant, ajouta : « Faisons confiance à Ilïas. Il doit savoir ce qu’il fait.»

Après un moment d’hésitation, Ilïas leur demanda de se bander les yeux avec des tissus qu’il leur tendit.

« C’est ridicule, » grogna Aaron. Mais Tlaitmes lui prit doucement la main. « Parfois, il faut laisser son esprit être plus fort que ses peurs. »

Dans l’obscurité totale, Jeanne-Rose s’exclama soudain : « J’entends quelque chose ! C’est comme une musique...»

« Oui, » chuchota Jimmy. « Et je ressens comme une chaleur. »

Ilïas leur expliqua que les Étoiles Invisibles étaient une forme d’énergie vivante, perceptible seulement par les émotions et les sens différents de la vue. Peu à peu, les adolescents se synchronisèrent avec cette énergie unique, réalisant que l’aveuglement d’Ilïas était en réalité une force qui lui permettait de percevoir le monde avec une intensité insoupçonnée.

Illustration de l'histoire 8

Twist et conclusion : Un message universel

Lorsqu’ils retirèrent les bandeaux, une surprise les attendait : la mer noire était illuminée de milliers de lumières dansantes, formant des motifs incroyables. Jeanne-Rose pleurait d’émotion : « C’est magnifique...»

Ilïas sourit : « Vous venez de découvrir que le courage et la solidarité permettent de voir au-delà de ce qui est visible. »

Jimmy s’avanca : « Vous nous avez appris bien plus qu’à voir. Vous nous avez montré comment ressentir le monde. Merci, Ilïas. »

Sur le chemin du retour, Zaher demanda doucement : « Penses-tu qu’on puisse enseigner cette leçon sur Terre ? »

« Si vous le voulez vraiment, » répondit Ilïas avec un sourire. « Les vraies étoiles sont celles que l’on allume dans le cœur des autres. »

Et c’est ainsi que cinq adolescents terriens repartirent avec une nouvelle vision du monde, bien plus vaste que celle qu’ils avaient laissé derrière eux.

Illustration de l'histoire 8

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